
Evil Dead Burn de Sébastien Vaniček : L’odeur de l’essence
Stephen King distinguait trois degrés dans l’horreur : d’abord l’angoisse insidieuse, puis la terreur qui hérisse les poils, et enfin le gore qui soulève le cœur. Et si on en croit notre état mental en sortant d’Evil Dead Burn, il est manifeste que Sébastien Vaniček a décidé de concentrer les trois !




