Faut-il se faire justice soi-même ? Un thème récurrent au cinéma dont a décidé de s’emparer Julien Hosmalin dans son premier long-métrage, Sans Pitié.
Après plusieurs court-métrages aux titres évocateurs (Magic World, Ride Sally Ride…) Julien Hosmalin a décidé de convoquer à nouveau son amour pour le cinéma américain dans son premier film, Sans Pitié. Le réalisateur de 39 ans s’attèle à un genre iconique du cinéma, ultra représenté au pays de l’Oncle Sam, le “vigilante movie”.« Maria élève seule ses deux fils, Rayan et Dario, tout près de la fête foraine dans laquelle elle tient un stand de tir. Dario disparaît mystérieusement, puis réapparaît le lendemain, blessé et mutique. Vingt ans plus tard, à la mort de leur mère, les frères se retrouvent et Dario revient dans l’univers qu’il avait fui dix ans avant. Une rencontre inattendue ravive le traumatisme du passé, et confronte chacun soit au désir de vengeance, soit à la volonté d’éviter le chaos. »
















