Avec Mon Frère, son troisième film, Julien Abraham s’intéresse à nouveau à la violence chez les jeunes. Après les quartiers, il se penche cette fois-ci sur les centres de rééducation… en bâclant malheureusement un récit qui tenait la route.
Pour son retour à la réalisation six ans après La Cité Rose, Julien Abraham ne fait pas les choses à moitié : deux films en l’espace de quasiment un mois (Made In China sorti en juin dernier et Mon frère en salles ce mercredi). Féru des classes sociales stigmatisées, il retourne sur un terrain qu’il connaît bien : la violence juvénile.




