Après 5 ans de films insipides et peu intéressants, Guy Ritchie s’est rendu compte qu’il avait de nouveau envie de faire du cinéma. Avec Le Ministère de La Sale Guerre, il renoue avec son style si particulier et nous offre un film fun et jouissif à la hauteur de ses réussites passées.
Puisant grandement dans le Inglorious Basterds deTarantinoet dans la mythologie d’un célèbre espion britannique, Le Ministère de la Sale Guerre ne se cache pas de ses inspirations évidentes et plonge avec entrain dans les clichés du genre. En ressort un film imparfait mais sacrément efficace.“Composée d’une équipe hétéroclite de voyous et de francs-tireurs, une unité de combat ultra secrète utilise des techniques non conventionnelles pour neutraliser la flotte de sous-marins allemands d’Hitler pendant la Seconde Guerre mondiale.”
Un air de déjà vu
Ce qui frappe tout du long du Ministère de la Sale Guerre, c’est l’influence indéniable de Inglourious Basterds sur le film. Et ceci que ce soit sur le parti pris du film de faire une chasse au nazi fun et sanglante, ou même sur certaines scènes similaires (une intro sous tension, une mission suicide non officielle ou encore l’espion infiltré qui se trahit involontairement). Mais Ritchie ne se complait pas dans un plagiat cheap non plus et injecte ses idées bien britanniques dans le mélange.















